Traduction assermentée : les professionnels peinent à s’imposer

Que ce soit des traductions officielles ou agrées, il faut dire que les tours de passe-passe sont nombreux afin de détourner la loi qui régit les traducteurs assermentés auprès des juridictions.

Ce qui est assez dangereux, car on pourrait facilement être accusé de faux et usage de faux. En règle générale, les vraies traductions portent clairement le cachet de leur auteur. Pour les papiers en-tête de couleur verte, ils sont les mêmes pour toute la profession et surtout identifiable par l’estampille de l’association des traducteurs agréés près des juridictions. Quoi qu’il en soit, les traducteurs assermentés peinent vraiment à s’imposer.

Une tâche assez compliquée

Pour qu’une traduction assermentée dans une agence de traduction Marseille soit reconnue, il faut que chaque imprimé porte un code spécifique d’un traducteur assermenté. D’ailleurs, la qualité et la langue de la traduction sont mentionnées sur un modèle type qui est disponible en plusieurs exemplaires. Il faut aussi dire que la vente et la commande de papiers à en-tête sont opérées par l’association professionnelle en fonction des besoins de ses différents adhérents. Pour le volume de commandes annuelles, il n’est presque jamais communiqué dans un souci de confidentialité.

Un besoin de reconnaissance

Le besoin de la plupart des agences de traduction Marseille, c’est d’être mieux reconnues au sein des instances judiciaires et consulaires. Pour cela, elles doivent mettre en avant 3 critères : la qualité, la confiance et la responsabilité juridique (civile ou pénale). D’ailleurs, cette responsabilité civile notamment en cas de perte de documents est couverte par une police d’assurance. Un cabinet peut, toutefois, souscrire à une assurance élevée pour faire face aux éventuelles fautes professionnelles qui peuvent porter un coup à leur crédibilité.

Vers une réelle structuration du secteur

Aujourd’hui, consulats, administrations et opérateurs privés peuvent prétendre traiter avec une profession règlementée. De plus, en cas d’incident, une autorité de tutelle sera disponible afin de se positionner en tant qu’interlocuteur. Il faut aussi dire que l’association des traducteurs assermentés s’estime entre conscients des problèmes qui sont posés par le secteur de la traduction, notamment avec les intermédiaires et les traductions piratées.

Toutefois, elle travaille en coordination avec les autorités locales afin de normaliser le secteur et de faire de la traduction un véritable outil de travail. Il faudra aussi penser à surveiller la loi régissant les traducteurs agréés par l’État et surtout signaler les manquements aux autorités de tutelle.